Le code et l’écriture
Après la publication de Littérature du code et la lecture des commentaires à cette note, je me suis demandé s’il y avait des pratiques d’écriture qui évoluaient en s’imprégnant des pratiques du code.
Après la publication de Littérature du code et la lecture des commentaires à cette note, je me suis demandé s’il y avait des pratiques d’écriture qui évoluaient en s’imprégnant des pratiques du code.
Voilà maintenant plus de deux ans que je me suis présenté sur ce blog en écrivant :
“Je n’ai fait que m’amuser jusqu’à ma majorité.”
Derrière cette influence proustienne du commencement (j’aurais pu aussi bien écrire “Longtemps je me suis amusé”), il y a une réalité sur laquelle je voudrais apporter quelques précisions.
Quelle est cette gène que l’on ressent lorsque l’on se sent observé pendant que l’on écrit ?
Question : savez-vous quelle est la première demande des utilisateurs quand l’environnement de consultation, basé sur le moteur de recherche, se met en place ?
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Les premiers temps de la chrétienté connurent une trentaine d’évangiles (les bonnes paroles). Dans la constitution de son orthodoxie, la chrétienté n’en retint que quatre. Ceux de Marc, Matthieu, Luc et Jean.
Pourquoi quatre, et pourquoi ceux-là ?
C’est moi qui ai écrit ce titre, et pourtant ce n’est pas vraiment moi. C’est moi me soumettant aux règles de fonctionnement des crawlers web, ces agents logiciels qui parcourent le web pour l’indexer
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Le terme grec d’hypomnemata peut se traduire tout simplement par supports de mémoire. Michel Foucault, dans un article de 1983 intitulé L’écriture de soi, écrit : “Les hypomnemata, au sens technique, pouvait être des livres de compte, des registres publics, des carnets individuels servant d’aire-mémoire” (Foucault, Dits et écrits, t2, p. 1237). Ce texte de Foucault a été remis au goût du jour par Bernard Stiegler.
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