Deux tendances dans la conception et le développement logiciel

C’est bien parce qu’il s’agit d’écritures– qui laissent des traces – que l’on peut reproduire et copier le code ou la documentation d’un programme. Une grande part des pratiques de développement peut se faire avec un effort minimum de conception : il s’agit de réutiliser ce qui marche, de faire du copier/coller, de reproduire des best practices, de suivre les tendances sur GitHub, etc. more »

Sens et enjeux des modèles de stockage et d’accès aux données

C’est typiquement le genre d’article qui nécessite des corrections, des remarques et peut-être un débat. Alors n’hésitez pas.

Code et data

Pas de code sans données, car le but d’un code est de tourner et de produire des résultats et, pour ce faire, le code doit “manger” des données.

On peut voir le code dans sa forme la plus abstraite comme un algorithme dont le rôle serait de produire des preuves. Mais on peut aussi voir le code comme un algorithme qui ne fait pas simplement que valider et prouver mais également qui produit des changements d’états et des évènements qui, au sens littéral du terme, changent le monde.

On a ici un parallèle avec les “speech acts” de Searle et Austin dont Henry Story avait parlé dans son intervention au MeetUp Semantic Web de Février 2011.

Quiconque écrit un programme s’attend en effet à “changer le monde”, ne serait-ce que pour écrire “Hello World” sur un terminal. Changer le monde avec des algorithmes et du code, Microsoft, Google,  Facebook et d’autres l’on fait, et l’ensemble des développements en Open Source peut-être plus encore.

Pas de code sans données donc.  Or ces données sont stockées dans des supports de mémoires différents selon qu’elles sont en mémoire vive, sur un système de fichier, ou dans une base de donnée. Et chaque support de mémoire utilise un modèle de données qui n’est pas forcément le même. Ce qui nous ramène à la difficile collaboration entre les développeurs et les gestionnaires de base de données.

Si les développeurs et les administrateurs de base de données doivent collaborer, la réalité est parfois toute autre : les développeurs ne comprennent pas toujours le SQL et les RDB (bases de données relationnelles), et les DBA (administrateurs de base de données) ne voient les développeurs que comme de dangereux cowboys qui veulent massacrer l’intégrité de leur données (“mon précieux …”).

Le DBA

Le développeur

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Apprendre Haskell

Haskell est un langage de programmation fonctionnelle. Un style de programmation où l’on utilise des fonctions plutôt que des objets, contrairement au paradigme de la programmation orientée objet.

Je ne vais pas refaire ici la liste des caractéristiques de la programmation fonctionnelle et de Haskell en particulier. Le souhaite juste indiquer rapidement quels sont les enjeux et quelles sont les ressources que l’on peut utiliser pour s’y initier.

Pourquoi Haskell ? Parmi les nombreux langages de programmation fonctionnelle de grande valeur (Scheme, OCaml,F#, Erlang, etc), Haskell a un statut particulier car c’est le plus “pur” (il y a aussi Clean, mais plus confidentiel), c’est à dire celui qui vous contraindra le plus à embrasser le paradigme de la programmation fonctionnelle.
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Le devenir algorithmique

Le processus de grammatisation décrit par Sylvain Auroux n’est pas à proprement parler le même que celui dont se sert Bernard Stiegler.
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13 Fév 2009, 11:10
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Le code collaboratif en ligne

Tristan Nitot se fait l’écho du lancement de Bespin par les Mozila Labs.

Bespin est pensé comme un outil de développement web collaboratif. A l’image de Google Docs pour la bureautique, l’idée et de n’avoir le code source qu’en une instance et de collaborer à plusieurs autour du code. C’est également la possibilité de retrouver son environnement de développement depuis n’importe quel ordinateur connecté au web.

Ça commence léger avec uniquement des codes couleurs pour HTML, CSS et Javascript mais l’initiative est importante, surtout venant d’un acteur du libre comme Mozilla.

Table ronde sur le futur des applications Web

La table ronde sur le futur des applications Web, qui a eu lieu dans le cadre du lancement d’eXo WebOS, a été filmé et vous pouvez voir la video sur le blog d’eXoPlatform.

Crédit photo : Didier Girard

Sur la photo :
Michael Chaize (Adobe)
Christophe Lauer (Microsoft)
Eric Mahe (Sun)
Tristan Nitot (Mozilla)
Dave Armstrong (Google)
Benjamin Mestrallet (eXo Platform)
Christian Fauré (Atos Origin)

Les plates-formes web de développement

Petit à petit, l’écosystème des plates-formes web de développement (DaaS, Developement as a Service) commence à se dessiner.
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Le code et l’écriture

Après la publication de Littérature du code et la lecture des commentaires à cette note, je me suis demandé s’il y avait des pratiques d’écriture qui évoluaient en s’imprégnant des pratiques du code.

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7 Jan 2008, 11:08
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Littérature de code

J’aime bien lire les commentaires de code. Il y a une vraie littérature dans ces lignes écrites en langage naturel, dispersées au milieu des lignes de codes.

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6 Jan 2008, 8:08
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Mise en cache dans les navigateurs

Internet Explorer et Opera (pas Firefox et Safari) mettent en cache les URLs requêtées. C’est pratique quand on revient sur les mêmes pages car c’est beaucoup plus rapide à l’affichage, étant donné que le navigateur avait l’URL et sa dernière réponse en cache.

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