Invité comme conférencier à la réunion annuelle des directions informatiques du Ministère de l’Éducation Nationale qui se tenait à Cannes, j’ai pu mesurer - une fois de plus - le fossé qui se creuse entre d’une part la manière dont on parle des systèmes d’information, dont on vend des projets informatiques, et d’autre part la manière dont on réalise les projets informatiques.
Google vient de rajouter la video dans son Offre Google Apps. Chaque entreprise ayant Google Apps bénéficie de ce “YouTube pour l’entreprise” avec 3 Gigas par utilisateur.
La video de présentation :
De quoi faire revivre certains intranets un peu moribons et faire de la communication et du partage avec plus d’efficacité ?
C’est de plus en plus difficile de justifier un non-choix de Google Apps pour une organisation. D’ailleurs, nous en parlerons avec Google ce Mardi 9 Septembre, si çà vous intéresse.
Le blog sur le thème de l’Entreprise 2.0, fait par les acteurs d’Atos Origin France travaillant sur ce sujet est certainement une bonne source d’information à rajouter dans vos agrégateurs et bookmarks si le sujet vous intéresse.
C’est Bruno Paul qui vient de l’inaugurer, et il me lance des fleurs : on ne pouvait pas rêver meilleur départ !
Nos principales motivations sont :
de ne pas faire de la langue de bois
de communiquer notre passion et nos convictions
de valoriser nos compétences aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise
d’attirer des talents dans nos équipes
d’instaurer un lieu d’échange et de discussion
Si j’en juge par l’image du header, ce sera un lieu cooool
L’entreprise 2.0 est constitutive de deux tendances majeures :
La première tendance est celle du web 2.0 où il s’agit, comme on s’en doute, de mettre du web 2.0 dans le système d’information de l’entreprise.
La deuxième tendance est celle du “Software as a Service“, voire du “quelque chose as a Service” (XaaS), qui constitue une nouvelle façon de consommer les technologies de l’information, avec de nouvelles offres portées par de nouveaux acteurs dans le périmètre de l’entreprise.
J’aurai le plaisir d’animer la table ronde qui aura lieu lors du lancement officiel de la dernière mouture d’eXoPlatform le 18 Avril prochain.
Une table ronde avec du beau monde puisque seront présents :
Mozilla Europe, Tristan Nitot (Founder and Chairman)
Microsoft, Christophe Lauer (Web Platform Evangelist at Microsoft France)
Sun Microsystems, Eric Mahe (New Technologies Manager)
Google, Dave Armstrong (Product Marketing Manager)
eXo Platform, Benjamin Mestrallet, Founder
Adobe, Michaël Chaize
La thématique sera : “Quel avenir pour les applications Web ?”
C’est quand on est au pied du mur, dans une impasse, que l’on est bien souvent prêt à écouter des conseils qu’on n’aurait pas entendu dans d’autres circonstances. C’est dans ces moments que l’on est prêt à reconsidérer ses positions et où l’on accepte de prendre des chemins que l’on jugeait inopportuns quelques temps auparavant.
Avec plus de 30 000 employés, on ne peut pas dire que Sun soit vraiment une PME. C’est une compagnie avec une couverture mondiale qui vient d’annoncer qu’elle arrêtait de patrimonialiser son système d’information.
En clair, l’objectif affirmé est ne plus avoir d’infrastructure dédiée à leur système d’information d’ici 2015 : 0 centres de données.
Plus de système d’information “on premises”, dans les locaux de Sun.
Un exemple particulièrement rapide dans la mise en oeuvre de l’exode des données que j’avais évoqué.
Virtualisation, cloud-computing et SaaS sont bien sûr les leviers de ce changement dont les motivations sont la réduction des coûts IT, la souplesse de gestion, et l’alignement sur les besoins métiers (on évoque même les mashups).
A combien d’annonces de ce genre va-t-on assister en 2008 ?
C’est une danse parfois douloureuse à laquelle le trio Entreprise/Editeur/Conseil et SSII se livrent depuis plusieurs décennies.
Si cette activité, que l’on désignera par secteur des technologies de l’information pour l’entreprise, est considérée a raison comme un secteur d’activité à part entière, avec ces millions d’employés de part le monde, elle n’en est pas pour autant une industrie de masse.