Shots that changed my life (17)
Le roman d’un tricheur, Sacha Guitry, France 1936.
Le roman d’un tricheur, Sacha Guitry, France 1936.
L’epiphylogénèse de Stiegler devient exo-darwinisme chez Michel Serres :
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Cà sonne toujours juste chez Michel Serres, pourtant je reste toujours sur ma faim, sans pour autant avoir jamais eu de critique sérieuse à lui adresser. Il faut reconnaître que je n’ai vraiment lu de son oeuvre que le “Système de Leibniz et les modèles mathématiques” il y a 15 ans, et depuis plus rien.
C’est certainement un formidable passeur…que je regarde passer.
(Video vu chez Nicolas qui fait un travail de sélection intéressant)
C’est tout d’abord un propos entendu à la radio. Puis une image qui prend forme pour finalement s’imposer : je vois la mer qui devient montagne, et la montagne qui devient mer, sans que je ne sache pourquoi.
Je ne lâche pas l’affaire, je veux savoir d’où ma mémoire m’impose cette image. C’est alors qu’une forme de “concordance des arts” va se concrétiser.
Maintenir un blog, c’est un work in progress. On travaille et on s’expose en travaillant. On progresse dans cet acte de mise en scène narcissique qu’est l’auto-publication.
Barbara Stiegler, comme Bernard Stiegler, est philosophe.
Sa philosophie s’appuie sur ses recherches sur Nietzsche, notamment avec son livre Nietzsche, critique de la chair.
L’influence des travaux de Bernard Stiegler est évidente, mais Barbara Stiegler, via le prisme de la philosophie Nietzschéenne, revisite certains thèmes comme la mémoire et aborde avec accuité le problème de l’éducation, tel qu’il se pose aujourd’hui à nous.
En conséquence, je ne peux que conseiller l’écoute d’un séminaire enregistré à l’école Normale Supérieure en Mai 2006. Son discours est lumineux et passionnant : Formation et adatation : la mémoire dans l’enseignement. (attention 2h30 quand même…)
Indiania Jones et la dernière croisade, 1989, Steven Spielberg.
J’ai toujours trouvé le cinéma de Spielberg très scolaire, mais c’est certainement ce qui le rend capable de réaliser des films qui constituent la mémoire d’une génération toute entière.
Tarzan, de Robert F. Hill, 1933.
Pour que le fantastique et l’aventure se mêlent à la réalité, le cinéma doit toujours matérialiser une frontière.
Celle-ci est souvent, mais pas toujours, une épreuve. Que ce soit un lieu (un passage) ou un artefact, il doit nécessairement frapper l’imagination.
“Être payé pour faire ce qu’on aime”, voilà la devise du consultant.
Le premier consultant de l’histoire est Simonide de Céos, celui dont la légende raconte qu’il se faisait rémunérer pour chanter ses poèmes.
Le premier consultant était un poète et, accidentellement, il fut aussi celui qui inventa l’art de la mémoire.
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Le Cuirassé Potemkine, 1925, de Sergueï M. Eisenstein.
La plus longue scène de descente d’escalier du cinéma. Et plus çà descend, plus notre capacité de révolte monte.