Mémoire de Pi

by Christian on 14 février, 2008

Simon Plouffe a été capable de réciter par coeur les 4096 premières décimales de Pi, ce qui lui a valu une homologation dans le livre des records.

Depuis, le japonais Akira Haraguchi a fait mieux en apprenant par coeur 100 000 décimales du nombre mythique !

Et moi qui ai du mal à retenir un numéro de téléphone à 6 10 chiffres …

Pour rappel, on ne sait toujours pas si la suite des décimales de Pi est aléatoire ou non. Et Pi reste le symbole par excellence de l’incommensurable : de ce qui est sans commune mesure.

Le type de mémoire sollicitée pour mémoriser les décimales de Pi est souvent appelée « mémoire eidétique » (mémoire des formes, mémoire formelle ou mémoire photographique)

Print Friendly
Signaler sur Twitter
Autres notes similaires :
  • Contre le dénigrement des supports de mémoire et de la technique
    Pour beaucoup de personnes dans l’entreprise, le management des connaissances est compris comme une démarche de mise en boîte. On parle alors de « capture » ou de « recueil » ou « d’extraction « de la connaissance. (voir la note Pétrole et Connaissances). La connaissance passe-t-elle de l’oral à l’écrit aussi facilement ? Si l’on suit cette logique, une démarche [...]......
  • La pharmacie de ChatRoulette
    Cela commence par une idée d’utilisation de ChatRoulette : y relier les cameras de surveillance pour « crowdsourcer » la supervision. Et puis l’on se rend compte que le spectre des usages et des pratiques est beaucoup plus large que ce que l’on y voit aujourd’hui. ChatRoulette est le service actuel avec un potentiel pharmacologique (poison, remède, [...]......
  • Ma mémoire
    Partir d'une réflexion sur sa mémoire est toujours une voie privilégié pour mener sa propre réflexion......
  • { 8 comments… read them below or add one }

    guillaume février 14, 2008 à 1:01

    N’oublions pas ce poème qui permet, à partir du nombre de lettres de chaque mot, de retrouver les 126 premières décimales de PI (les mots de 10 lettres valent 0) :
    Que j’aime à faire apprendre un nombre utile aux sages !
    Immortel Archimède, artiste ingénieur,
    Qui de ton jugement peut priser la valeur ?
    Pour moi, ton problème eut de pareils avantages.
    Jadis, mystérieux, un problème bloquait
    Tout l’admirable procédé, l’œuvre grandiose
    Que Pythagore découvrit aux anciens Grecs.
    0 quadrature ! Vieux tourment du philosophe
    Insoluble rondeur, trop longtemps vous avez
    Défié Pythagore et ses imitateurs.
    Comment intégrer l’espace plan circulaire ?
    Former un triangle auquel il équivaudra ?
    Nouvelle invention : Archimède inscrira
    Dedans un hexagone ; appréciera son aire
    Fonction du rayon. Pas trop ne s’y tiendra :
    Dédoublera chaque élément antérieur ;
    Toujours de l’orbe calculée approchera ;
    Définira limite ; enfin, l’arc, le limiteur
    De cet inquiétant cercle, ennemi trop rebelle
    Professeur, enseignez son problème avec zèle.

    Répondre

    Olivier G. février 14, 2008 à 3:38

    Heu… En plus, un numéro de téléphone comporte 10 chiffres, pas 6…

    Répondre

    Christian février 14, 2008 à 4:27

    @ Olivier : en plus tu vois je sais même pas compter, c’est dire …:-)

    Répondre

    Alain Pierrot février 14, 2008 à 7:11

    Tiens ça fait longtemps que je n’ai pas grevé de soirées par des propositions de lecture dans les parages; ;-) tout porte à croire que le livre de Clarisse Herrenschmidt, Les trois écritures, serait de bon aloi : invention de l’écriture, des mathématiques et de la monnaie. Un petit coup de mémoire en plus, avec du Platon…
    http://www.evene.fr/livres/livre/clarisse-herrenschmidt-les-trois-ecritures-27695.php

    (Pour les incommensurables, les Grecs penchaient plus pour racine de deux que pour pi. Voir Euthydème dudit Platon.)

    Répondre

    Christian février 14, 2008 à 8:24

    Il faut également savoir que la légende raconte que celui qui démontra l’incommensurabilité de la diagonale du carré aux côtés fut jeté par les pythagoricien du haut d’une falaise.

    Alain, merci quand même pour la référence ;-)

    Répondre

    Alain Pierrot février 15, 2008 à 9:38

    Actualité de la théorie des nombres!

    Raymond Queneau, repéré par La Main de Singe peut aider à compter les chiffres d’un numéro de téléphone, rappeler ce qu’est un google (Vont bientôt indexer l’univers et au delà ceux-là, apparemment — quel organe représente les transfinis ?)

    http://lamaindesinge.blogspot.com/2008/02/raymond-queneau-savoir-quon-cinq-doigts.html

    Une mine à explorer!

    Répondre

    Jean-yves BOULAY décembre 19, 2008 à 5:00

    Cei devrait intéresser les participants à ce foru sur Pi :http://jyboulay.centerblog.net/

    L’ordre d’apparition des 10 chiffres du système décimal dans Pi et le Nombre d’Or (Phi), deux constantes fondamentales des mathématiques, n’est pas aléatoire mais s’inscrit dans une logique arithmétique. Cette logique arithmétique est identique pour Pi, pour son inverse et pour le Nombre d’Or. Le même phénomène arithmétique s’observe dans de nombreux autres nombres dont les racines carrées des nombres 2, 3 et 5, les trois premiers nombres premiers.

    Dans ces constantes les chiffres apparaissent en 4 zones d’apparition toujours identiques de 1, 2, 3 et 4 chiffres. Les sommes des chiffres (confondus en nombres) de chacune de ces 4 zones est toujours un multiple d’un même diviseur de 45. Ce nombre 45 est la somme des dix chiffres (confondus en nombres) du système décimal. Ces zones sont toujours : zone de 1 chiffre : rang 4 (d’apparition) ; zone de 2 chiffres : rang 2 – 3 ; zone de 3 chiffres : rang 1 – 5 – 6 ; zone de 4 chiffres : rang 7 – 8 – 9 – 10. Ce diviseur est selon les constantes : 3, 5 ou 9, les trois diviseurs possibles de 45… La suite sur http://jyboulay.centerblog.net/

    Répondre

    Totor février 19, 2010 à 1:16

    Phi = (1+Racine 5)/2 est un nombre calculable pour autant qu’on sait calculer les racine pi est un nombre non calculable simplement

    Répondre

    Leave a Comment

    Previous post:

    Next post: