Posts tagged “cinéma”

Shots that changed my life (14)

Maine Océan, de Jacques Rozier, 1986, France.

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Shots that changed my life (13)

Le voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki (Jap, 2002).

Chez Miyazaki, le côté grotesque de la vie est en permanence souligné. C’est à partir du grotesque qu’il dessine le vivant et ce qui bouge.

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Shots that changed my life (12)

Indiania Jones et la dernière croisade, 1989, Steven Spielberg.
J’ai toujours trouvé le cinéma de Spielberg très scolaire, mais c’est certainement ce qui le rend capable de réaliser des films qui constituent la mémoire d’une génération toute entière.

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Shots that changed my life (11)

Tarzan, de Robert F. Hill, 1933.

Pour que le fantastique et l’aventure se mêlent à la réalité, le cinéma doit toujours matérialiser une frontière.

Celle-ci est souvent, mais pas toujours, une épreuve. Que ce soit un lieu (un passage) ou un artefact, il doit nécessairement frapper l’imagination.

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Shots that changed my life (10)

Sunrise (L’aurore) de F.W. Murnau, 1927.

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Indentité nationale et cinéma

Godard, dans son Histoire(s) du cinéma :

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Shots that changed my life (9)

Le Cuirassé Potemkine, 1925, de Sergueï M. Eisenstein.

La plus longue scène de descente d’escalier du cinéma. Et plus çà descend, plus notre capacité de révolte monte.

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Shots that changed my life (8)

Citizen Kane, de Orson Welles, 1941

Champ et contre champ, plongée et contre plongée, profondeur de champs, gros plans, caméra mobile, flash back, puzzle, fantômes, etc.

Bref, un dictionnaire du cinéma.

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Shots that changed my life (7)

Persona, d’Ingmar Bergman, 1966.

Il s’agit de l’ouverture du film. Pulsion et répulsion d’une entrée en matière qui veut brûler la pellicule, comme pour voir ce qu’il y a au delà de la représentation.
Un film métaphysique donc, qui porte la dualité du corps et de l’esprit jusqu’à la rupture, jusqu’à la pulsion. Pulsion de mort bien sûr.

Chose étrange, je me souviens très bien de l’image du moine bouddhiste s’immolant par le feu, mais pas de l’image capturée ci-dessus. De plus, celle-ci apparaît de manière subliminale (la verrez-vous ?), alors que j’ai le souvenir d’une scène beaucoup plus longue.

Distorsion de ma mémoire ? Y a -t-il eu plusieurs versions ?

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Shots that changed my life (6)

1959, A bout de souffle, de Jean-Luc Godard

Une déconstruction du cinéma, un dispositif mobile qui donne à voir les ficelles du cinéma. Avec “A bout de souffle”, le cinéma respire, mais peut-être de son dernier soupir.

Déjà, le soleil se couche.

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