La femme des sables, Hiroshi Teshigahara, japon, 1964.
Un entomologiste profite de l’hospitalité des villageois qui vivent dans les dunes et se retrouve prisonnier avec une femme, dans une maison au fond d’un trou qui menace d’être engloutie par le sable.
C’est un film sur la condition humaine, la liberté, le travail, l’amour. Ces grands thèmes sont traités avec une grande économie de dialogues, ce qui donne toute sa valeur à la magnifique photo de Hiroshi Segawa qui montre les corps et la matière au plus près.
Tout comme le personnage est entomologiste, le cinéaste adopte un point de vue entomologiste : l’homme est filmé dans un milieu clos, comme une mouche dans un bocal.
Signaler sur TwitterAutres notes similaires :
- Sunrise (L’aurore) de F.W. Murnau, 1927. L’homme et la femme, le jour et la nuit, la campagne et la ville, etc… Derrière ces couples d’opposés qui participent de la construction du film il y a l’émotion. Une émotion qui culmine dans une fin d’anthologie qui échappe au petit jeu des opposés puisque nous sommes entre [...]......
- Tarzan, de Robert F. Hill, 1933. Pour que le fantastique et l’aventure se mêlent à la réalité, le cinéma doit toujours matérialiser une frontière. Celle-ci est souvent, mais pas toujours, une épreuve. Que ce soit un lieu (un passage) ou un artefact, il doit nécessairement frapper l’imagination. Download Tarzan Signaler sur Twitter......
- Le salon de Musique, Satyajit Ray, Inde 1958. C’est un des films qui m’a le plus envouté, cela tient aussi bien au scénario, à la mise en scène, qu’à la texture de l’image qui apporte l’aura dont parlait Benjamin. Et puis il y a la musique comme rituel et art de vivre ; un art [...]......



{ 2 comments… read them below or add one }
Celui-là, je ne le connais pas. Faut que je mette la main dessus…
Ce coffret contenant 3 films de Hiroshi Teshigahara est vraiment bien.