Derrida parle : eureka (3)

by Christian on 7 mars, 2007

Il s’est passé quelque chose lors de l’écriture des deux premiers articles de La Grammatologie en 1965. Mais quoi ?
Sans parler de révélation religieuse, il y a eu un mystère, comme si la singularité du daimôn de Derrida s’était manifestée lors de cet été 1965.
Ce daimôn peut être compris comme un dispositif technique.

Je me souviens d’une discussion avec Elisabeth Rigal, où elle me disait que l’on comprenait les choses de manière quantique, elle utilisait le mot « déclic ». Je crois que c’est vrai.

Print Friendly
Signaler sur Twitter

{ 0 comments… add one now }

Leave a Comment

Previous post:

Next post: