Persona, d’Ingmar Bergman, 1966.
Il s’agit de l’ouverture du film. Pulsion et répulsion d’une entrée en matière qui veut brûler la pellicule, comme pour voir ce qu’il y a au delà de la représentation.
Un film métaphysique donc, qui porte la dualité du corps et de l’esprit jusqu’à la rupture, jusqu’à la pulsion. Pulsion de mort bien sûr.
Chose étrange, je me souviens très bien de l’image du moine bouddhiste s’immolant par le feu, mais pas de l’image capturée ci-dessus. De plus, celle-ci apparaît de manière subliminale (la verrez-vous ?), alors que j’ai le souvenir d’une scène beaucoup plus longue.
Distorsion de ma mémoire ? Y a -t-il eu plusieurs versions ?
Voir la page du film sur Amazon
Autres notes similaires :
- The Party, 1968, de Blake Edwards, avec Peter Sellers. Ce film est une véritable partition de musique, une chorégraphie comique. Assurez vous de ne pas avoir envie avant de regarder l’extrait, car vous comprendrez le vrai sens de l’expression « se pisser dessus ». On rendra également hommage au génie de Peter Sellers qui, de la seconde [...]......
- La nuit du chasseur, de Charles Laughton (1955). Laughton n’a signé qu’un seul film, mais quel film! Un rêve et un cauchemard, en habit noir et blanc somptueux. Encore merci à Claude Le Berre, inspirateur de cette série, qui par ailleurs fait un travail de publication remarquable autour de la technique et de la mémoire. [...]......
- Planète interdite (Forbidden Planet) : Film de science fiction de Fred McLeod Wilcox, 1956, USA. Le héros de ce film est le « data center », un data center aux proportions titanesques. Mais toute cette machinerie pour quoi ? Pour matérialiser nos pensées et notre subconscient. Mais que ce passe-t-il quand nos démons prennent « forme » ? Puisqu’on [...]......


