Dans quelle mesure l’inconscient existe-t-il puisqu’il semble se parer des caractéristiques de l’occulte et du crypté ?
Où est l’inconscient ? Quel espace occupe-t-il ?
Peut-être a-t-il toujours été sous nos yeux :
Signaler sur TwitterEn 2001, j’avais argumenté, dans La Technique et les Temps 3. Le temps du cinéma et la question du mal-être, et à partir d’une lecture de la Critique de la raison pure, pour la venue d’une nouvelle critique : d’une critique passant par la question de la rétention tertiaire, c’est-à-dire par la question de la mnémotchnique – et plus généralement de la technique telle que, comme matérialisation de l’expérience, elle constitue toujours une spatialisation du temps de la conscience au-delà de la conscience, et en cela, une inconscience, sinon l’inconscient.
Bernard Stiegler, Pour une nouvelle critique de l’économie politique, p.17.
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