Le salon de Musique, Satyajit Ray, Inde 1958.
C’est un des films qui m’a le plus envouté, cela tient aussi bien au scénario, à la mise en scène, qu’à la texture de l’image qui apporte l’aura dont parlait Benjamin.
Et puis il y a la musique comme rituel et art de vivre ; un art de vivre dont le principal protagoniste semble être le dernier représentant. Celui d’une aristocratie qui commence à entendre le groupe électrogène du nouveau riche briser le silence de la nuit indienne.
C’est du Visconti en inde.
Regarder ce film un soir chaud et orageux d’été, et c’est le voyage dans le temps et l’espace assuré.
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Oui c’est autre chose qu’un film pour moi, c’est presque une humeur. Il y a des moments où on se sent « salon de musique »
Merci.
Voilà un bon billet qui va enfin me motiver à regarder ce Salon de Musique qui traine sur disque dur depuis 1 an…
@ jean-no : c’est effectivement en me sentant « salon de musique » que le film m’est revenu en mémoire. Alain Pierrot me disait également que ce film « déborde » le genre cinématographique
@ alex : oui, à ne pas laisser traîner : à regarder, à vivre.