En reportage-photo sur la muraille de chine, Ségolène Royal parle des braves et de la … “bravitude” :

“Comme le disent les chinois, un chinois qui ne vient pas sur la grande muraille n’est pas un brave et un chinois qui vient sur la grande muraille conquiert la “bravitude”.


Serait-ce le froid de la Chine qui empêche aux lèvres de prononcer correctement certains mots français comme “bravoure” ?
On imagine les conséquences d’une telle faute lors d’un futur débat télévisé :

“Je n’ai pas, Mme Royal, votre bravitude…”

Mais, est-ce pour autant un handicap, dans la course à la présidentielle, que de faire ces fautes langagières ? Le choix de Ségolène Royal c’est d’être une icône. Et les icônes ne parlent pas ; aussi, cette fois encore, ne sera-t-elle pas pénalisée. Au grand dam de ses détracteurs.

Et, après tout, la candidate nous promet un ordre juste et non une orthographe ou un vocabulaire justes.

Juste, non ?