Shots that changed my life (37)

by Christian on 7 juin, 2012

Le narcisse noir (1947), GB, réalisé par Michael Powell et Emeric Pressburger.

Cinq sœurs tentent d’établir un nouveau dispensaire dans un ancien palais himalayen inoccupé et cédé par le monarque local. Leur foi, leurs pratiques et finalement tout ce qui constitue leur monde va-t-il s’enraciner dans ce lieu somptueux et éloigné de tout ? La réponse est non.

Le vent qui souffle en permanence dans les couloirs du palais fait tourner la tête à tout le monde, on n’arrive plus à se concentrer, on se sent esseulé au milieu de ces montages grandioses, et c’est alors que les fantômes du passé resurgissent pour hanter les protagonistes et les questionner sur les fondements de leurs « engagements » respectifs.

Dans cette scène, qui condense toute la dramaturgie du film en deux minutes, on retient le plan en plongée vertigineuse, un des plus beau du cinéma, qui n’est pas sans rappeler le plan final que Lars Von Trier utilisera pour « Breaking the Waves ».

Voici l’extrait retenu :

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