Si vous lisez cette note avant le divorce, cela n’a pas forcément le même sens que si vous la lisez après.
En même temps, cette note aura beaucoup plus de lecteurs après le divorce.

Je m’adresse donc à cette majorité pour leur dire que j’ai écrit cette note le 3 Février 2008, soit x mois, ou années, avant le-dit divorce.
Cette information sera donc fausse pendant un certain temps puis, de manière majoritaire, vraie pour l’éternité.

Avec le web, et en l’occurrence avec ce blog, je peux donc écrire sur un fait dont j’ai la conviction qu’il arrivera, et cela avant qu’il n’arrive réellement.

Agissant de la sorte, j’ai de meilleures chance d’avoir l’URL la mieux référencée lorsque le fait en question ce produira.

Et si je prépare bien mon coup, je peux mettre un maximum de publicité en vue du jour J. J’aurai un tel degré d’exposition et d’audience pendant un court laps de temps que je pourrais faire un joli coup financier.

Comment appeler cette pratique ? Je propose l’expression de “bombe d’audience à indexation numérique”.

Je pense que cela ne demande pas beaucoup d’efforts, et que cela peut être rentable. Du moins au début, parce que c’est une sorte de pollution informationnelle, à retardement, de l’index des moteurs de recherche ; comme peut l’être le spam des boites aux lettres.

Toujours est-il que ce ne va pas être évident à déminer pour les moteurs de recherche car, par définition, on aura tendance à démasquer ces bombes à audience qu’une fois quelles qu’elles auront explosé.

La méthode est donc simple :

  • si vous avez un blog, faites un billet avec un titre qui servira d’hameçon
  • soyez aussi factuel que peut l’être une news de Reuter
  • écrivez ce que vous voulez dans le corps de la note (vous pouvez copier/coller le texte de cette note si vous voulez aller vite).
  • mettez toutes les pubs Google, Amazon et autres que vous pouvez.

Y a plus qu’à attendre en laissant mijoter, sans oublier de faire quelques liens vers l’URL, histoire de bien inscrire la bombe à audience dans le réseau.