Techno-suicide

by Christian on 10 mars, 2007

La mort rôde au Technocentre Renault de Guyancourt (Yvelines), et Carlos Ghosn, cet homme du cost-cutting, du cost saving et du cost-killing se retrouve malgré lui dans la peau d’un adepte du « life cutting ».

Parmi les raisons de la dégradation des conditions de travail, Gérard Blondel, délégué central CFE-CGC évoque la nécessité de remettre le dialogue au cœur des processus de décision :

« Il faut mettre fin à la déshumanisation et à la perte de contact qu’a entraînée le ‘tout-informatique’. On ne se voit plus, on ne parle plus que par postes informatiques interposés »

Étonnant de voir que la montée des solutions collaboratives et des social networks s’accompagne, au sein même de l’entreprise, de faits divers aussi sinistres.

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Fleury mars 14, 2007 à 6:52

Bonjour,
oui,
le mort est un mot qui se trouve régulièrement dans les expression dont on affuble Ghosn. Ghosn lui-même a des expressions dangereuses. L’histoire de Renault est jonché de dépouilles.
Très juste.

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Christian mars 15, 2007 à 8:30

Votre note est intéressante.
Il est vrai que dire que « un salarié peut échouer » est une expression qui m’a troublé.

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maxou mai 18, 2007 à 11:31

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