1959, A bout de souffle, de Jean-Luc Godard
Une déconstruction du cinéma, un dispositif mobile qui donne à voir les ficelles du cinéma. Avec « A bout de souffle », le cinéma respire, mais peut-être de son dernier soupir.
Déjà, le soleil se couche.
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Merci beaucoup Christian de nous faire partager cela. Je crois bien que quelques images sincèrement extraites de notre mémoire, parce qu’elle l’on durablement « marquée », peuvent aussi être un portrait remarquable d’une personne. Lors de mon dépot successif sur youtube, j’avais aussi comme idée sous-jacente de mesurer à quel point je pouvais m’affranchir du copyright, argumentant que ces séquences déposées, ce sont MA mémoire, et que donc elles me sont complètement personnelles, inaliénables, bien que collectives à la fois. C’est en cela où la question du copyright pour l’image cinématographique et animée en général pose problème dans un monde où la présence de l’image est si forte et si constitutive (…) de l’individu.
Bonjour Claude,
D’abord merci à toi d’avoir initié cette pratique. Il est vrai que la question du copyright se pose en permanence : si on la pousse à l’extrême, on pourrait en déduire que la « parole » n’est plus possible sous prétexte que les bribes de notre mémoire ne sont pas notre propriété, ne nous appartiennent pas.