Shots that changed my life (9)

Le Cuirassé Potemkine, 1925, de Sergueï M. Eisenstein.

La plus longue scène de descente d’escalier du cinéma. Et plus çà descend, plus notre capacité de révolte monte.

Voir la page du film sur Amazon


Autres notes similaires :
  • Shots that changed my life (7)
    Persona, d'Ingmar Bergman, 1966. Il s'agit de l'ouverture du film. Pulsion et répulsion d'une entrée en matière qui veut brûler la pellicule, comme pour voir ce qu'il y a au...
  • Shots that changed my life (4)
    Le Septième Sceau, de Ingmar Berman (1957). Pour moi, ce film est une tentative de filmer le néant. La scène suivante reste une source indélébile de révolte, précisément contre tout...
  • Shots that changed my life (3)
    La nuit du chasseur, de Charles Laughton (1955). Laughton n'a signé qu'un seul film, mais quel film! Un rêve et un cauchemard, en habit noir et blanc somptueux. Encore merci...
  • Post a comment.