Atelier Simondon du 6 Avril 2010

by Christian on 29 mars, 2010

ATELIER SIMONDON : « Individuation et Technique ».

L’Atelier Simondon (ENS) organise son séminaire de recherche « Individuation
etTechnique » en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme
Paris-Nord.

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La huitième séance de l’Atelier Simondon, présentée par Jean-Hugues Barthélémy
et Anne Lefebvre sur « Une pensée de l’invention » aura lieu Mardi 6 Avril de 18h
à 20h30 au 45, rue d’Ulm, dans la SALLE DES RESISTANTS (1 étage aile
droite)

Lors de cette sixième séance, Anne Lefebvre abordera avec Jean-Hugues Barthélémy
les enjeux d’une notion centrale de la pensée simondonienne : l’invention.

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Christian Jacomino mars 29, 2010 à 7:30

Je ne pourrai, hélas, pas me trouver à Paris à cette date. Mais je découvre G. Simondon grâce à vos indications. Et je vous en remercie vivement. Je me demande comment j’ai pu ignorer si longtemps cet auteur, alors que ma réflexion (sur le travail de F. Ponge, en particulier) et mes bricolages personnels (qui devaient aboutir au m@p) me portaient si près du champ qu’il agite, et m’auraient rendu tellement perceptif à son enseignement.

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Christian mars 29, 2010 à 8:37

Christian, vous souvenez-vous quelle est la première notion ou le premier concept de Simondon qui a d’abord attiré votre attention ?

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Christian Jacomino mars 29, 2010 à 9:35

Pardonnez-moi, mais je suis un lecteur très « intéressé »… Je lis dans Simondon ce qui correspond à ma propre expérience, qui m’aurait aidé, si je l’avais connu plus tôt, et qui à présent semble valider ce qui, dans le bricolage du m@p, apparaît, aux yeux des professionnels du serious game, comme le plus fragile, le plus amateur, le plus dérisoire, le plus disqualifiant, et qui m’apparaît au contraire comme le plus fertile… Donc, dans l’introduction à Du mode d’existence des objets techniques (p. 11), cette phrase fulgurante: « Les idolâtres de la machine présentent en général le degré de perfection d’une machine comme proportionnel au degré d’automatisme. » Et, plus loin: « Or, en fait, l’automatisme est un assez bas degré de perfection technique. Pour rendre une machine automatique, il faut sacrifier bien des possibilités de fonctionnement, bien des usages possibles… » Si le m@p a une qualité, c’est de permettre à chaque animateur d’en faire un usage très différent, et, en même temps, d’induire certains usages sans qu’il soit du tout utile de fournir le mode d’emploi. Un extraterrestre comprendrait à quoi sert une bicyclette en la regardant, puis en s’asseyant dessus. Pour le m@p, il suffit de se laisser guider, mais à la condition de se sentir assez libre (d’en faire ce que l’on veut) et d’y aller avec calme – le calme dont usait Francis Ponge pour inciter les choses du monde muet à parler à travers lui…

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Christian mars 30, 2010 à 12:03

Oui, c’est une belle réponse.

« Nous voudrions précisément montrer que le robot n’existe pas, il n’est pas une machine ». Simondon, Du mode d’existence, p.10

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