Hier soir, je vois en vitrine le dernier livre de Pascal Quignard. J’en avais entendu parlé à la radio, notamment récemment lors d’un entretien d’Alain Veinstein avec l’auteur (on peut encore l’écouter à l’instant ou j’écris ces mots).
Shots that changed my life (16)
Freaks, Tod Browning, USA 1932.
Les mutations du livre 4
Je crois au livre numérique - ou à l’eBook - (qui pourra également se développer sur des devices non spécifiques comme sur un iPod / iPhone).

Je crois aussi au livre imprimé à la demande.
Continue reading…
Concordance des arts 4
C’est tout d’abord un propos entendu à la radio. Puis une image qui prend forme pour finalement s’imposer : je vois la mer qui devient montagne, et la montagne qui devient mer, sans que je ne sache pourquoi.
Je ne lâche pas l’affaire, je veux savoir d’où ma mémoire m’impose cette image. C’est alors qu’une forme de “concordance des arts” va se concrétiser.
Shots that changed my life (15)
The Kid, USA 1921, Charles Chaplin.
Shots that changed my life (14)
Maine Océan, de Jacques Rozier, 1986, France.
Shots that changed my life (13)
Le voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki (Jap, 2002).
Chez Miyazaki, le côté grotesque de la vie est en permanence souligné. C’est à partir du grotesque qu’il dessine le vivant et ce qui bouge.
Shots that changed my life (12)
Indiania Jones et la dernière croisade, 1989, Steven Spielberg.
J’ai toujours trouvé le cinéma de Spielberg très scolaire, mais c’est certainement ce qui le rend capable de réaliser des films qui constituent la mémoire d’une génération toute entière.
Shots that changed my life (11)
Tarzan, de Robert F. Hill, 1933.
Pour que le fantastique et l’aventure se mêlent à la réalité, le cinéma doit toujours matérialiser une frontière.
Celle-ci est souvent, mais pas toujours, une épreuve. Que ce soit un lieu (un passage) ou un artefact, il doit nécessairement frapper l’imagination.
Round about Mingus, Appollon, Dionysos
Dans une émission diffusée sur France Culture le 27 Septembre 2005, Pierre Lattès illustrait son hypothèse selon laquelle le jazz serait à la musique ce que les pré-socratiques sont à la philosophie.