Ecrire pour soi, sous mac

by Christian on 14 septembre, 2008

Si les pratiques de publication se sont massifiées avec le web participatif, il y toujours le moment de l’intimité de l’écriture. Certains d’entre-vous utilisent peut-être des solutions en ligne, y compris pour des textes qui n’ont pas vocation à être publiés, du moins pas dans l’immédiat. Quant à moi, j’ai besoin d’une bonne vieille solution installée sur mon ordinateur lorsqu’il s’agit d’écrire pour soi, en l’occurrence sous mac.

Voici donc quelques logiciels que j’ai utilisé et, pour certains, que je continue d’utiliser :

  • Microsoft Office 2008 : Je ne vais pas dire du mal de Office pour Mac car c’est un très bon produit. Il paraît même qu’il est meilleur que la version pour Windows. Mais son côté « je peux tout faire inutile d’aller voir ailleurs » ne me convient pas car, sur chaque fonctionnalité on peut trouver un logiciel spécifique qui le fait mieux. Au final je n’ai jamais considéré Office comme un outil pour écrire, juste un outil bureautique.
  • Pages : Pages est le « word » d’Apple, je ne l’utilise que pour produire rapidement des documents qui doivent être un peu plus « léchés » en réutilisant les « templates » qui existent en standard. Ce n’est pas un logiciel d’écriture mais plutôt un outil de publication pour des plaquettes marketing ou des cartes d’invitation d’anniversaire pour les enfants.
  • Omni Outliner : Des logiciels pour écrire, ce n’est pas simplement des éditeurs de texte, ce sont des outils qui assistent l’écriture depuis la prise de note. En la matière, je suis en grand amateur d’outliners. Le meilleur que je connaisse est Omni Outliner d’Omnigroup : des fonctionnalités de tous les côtés, le tout dans une interface respectant à 100% les principes ergonomiques d’Apple. Le danger de cet outil est qu’il faut savoir s’arrêter car la tentation de tout écrire dans l’outliner peut causer des tords au moment de l’export, on n’est pas sur des formats standards.

L’interface d’Omni Outliner :

  • DevonThink : Je n’ai pas passé beaucoup de temps sur DevonThink qui relève plus de la catégorie « Personal Information Management ». C’est un Finder amélioré, couplé à un outliner qui est surtout adapté pour constituer des dossiers sur un sujet (avec hyperliens, textes, images, etc.) mais pas pour l’écriture à proprement parler.
  • TinderBox : Une mention spéciale pour TinderBox qui est, je dois l’avouer, le logiciel qui m’avait fait switcher sous Mac en 2004, et je continue à l’utiliser en permanence. C’est à la fois le meilleur et le pire outil pour écrire et organiser ses textes.

Le meilleur, car le principe est simple et efficace : on créé des notes auxquelles on peut ajouter toutes les métadonnées que l’on veut, sans limitations. On peut ensuite créer des agents avec des scripts qui vont travailler sur l’ensemble des notes pour effectuer diverses tâches (un mini-web sémantique en local mais hélas qui n’utilise par les standards) et tout peut être relié à tout. Tinderbox propose également des interfaces graphiques qui en mettent plein la vue.

Le pire, car il utilise un langage de script propriétaire et a une interface utilisateur et des raccourcis clavier qui vont à l’encontre du bon sens. La courbe d’apprentissage est énorme et ce n’est pas un logiciel pour tout le monde, d’autant plus qu’il est très cher (229 $).

J’avais demandé à Mark Bernstein, le créateur du logiciel, s’il prévoyait une version web en ligne de son outil, ce qui pour moi est une évidence tant l’outil est puissant et repose sur les paradigmes du web. Il m’avait répondu que non car la puissance de calcul nécessitée par les agents était trop puissante. Il ne m’a pas vraiment convaincu.

Une vidéo de démonstration de Tinderbox :

  • Ulysses : Avec Ulysses on entre dans la catégorie des logiciels d’écriture dit « créatifs », de type scénario, roman ou essais. C’est le premier logiciel que j’ai essayé qui soit un atelier d’écriture. L’interface respecte les standards apple comme toute application Cocoa native.

Il y a des découpages par chapitres ou parties, plusieurs fenêtres permettent de voir la même partie à des endroits différents, des marqueurs permettent de définir le statut d’une partie (premier jet, brouillon, finalisé) et on retrouve la possibilité d’écrire sur un écran tout noir ou seul le texte apparaît, ce afin de favoriser la concentration pendant l’écriture.

Les auteurs de ce logiciel ont mis l’accès sur l’accompagnement à l’écriture et laissant volontairement de côté tout ce qui est mise en forme (on peut faire du Latex).

Une petite video de démonstration d’Ulysses :

  • Scrivener : Il reprend toutes les bonnes idées d’Ulysses, en rendant à mon sens l’outil plus simple d’utilisation. Il est moins « intégriste » et autorise de la mise en forme, utilise une arborescence au lieu d’onglets pour les différentes parties du texte, ce qui le rend plus pratique pour les textes comprenant de nombreux paragraphes. Enfin, il est nettement plus intéressant dans ses mécanismes d’export ; en quelques clics on peut agréger toutes les parties d’un texte en précisant quelles règles de mise en pages on veut. Je l’utilise beaucoup en ce moment et en suis très satisfait, surtout lorsqu’il s’agit d’écrire des textes de plusieurs dizaines de pages.

Une capture d’écran de Scrivener :

Une dernière référence avec Evernote, car écrire c’est aussi prendre des notes. Je me sers de plus en plus d’Evernote qui me permet de prendre des notes écrites, des photos et surtout des  enregistrements audio directement depuis mon iPhone, puis de les synchroniser avec le site web et sous mac (il existe une version sur pratiquement toutes les plateformes).

*

Il y a sans doute bien d’autres solutions que vous utilisez. Partagez votre expérience : comment et avec quoi écrivez-vous ?

Enfin, comme je commence également à regarder du côté des logiciels bibliographiques, je suis preneur de vos retours sur certaines de ces solutions : EndNote, RefWorks, Zotero,  Bookends et Sente.

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{ 31 comments… read them below or add one }

Manuel Vila septembre 14, 2008 à 1:20

Quand il s’agit d’écrire véritablement, mon application préférée est WriteRoom qui nous plonge dans un environnement ultra-minimal : texte vert sur fond noir (configurable) et rien d’autre. Plus de Dock, plus de menu, plus d’icône, plus d’interférence, juste un écran noir (très reposant pour l’oeil) et l’écriture.

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Christian septembre 14, 2008 à 1:39

Oui, cette fonction existe dans Ulysses et Scrivener. Je l’utilise peu car çà m’angoisse !

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Manuel Vila septembre 14, 2008 à 7:12

L’angoisse de la page blanche ?

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Christian septembre 14, 2008 à 7:18

oui, sûrement 🙂

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Hubert Guillaud septembre 15, 2008 à 11:27

Excellent, je me rends compte que je suis très oldschool, n’utilisant quasiment qu’OpenOffice.

Et ceux qui n’ont pas de mac, Christian ?

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Christian septembre 15, 2008 à 11:39

@ Hubert : « Et ceux qui n’ont pas de mac ? »
Ben il faut en acheter un 🙂 , sinon leurs retours sous Microsoft sont aussi les bienvenues bien sûr.

Sinon, désolé de t’avoir donné un coup de vieux avec ton OpenOffice 😉

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Christelle Membrey septembre 15, 2008 à 12:02

Des outils que j’utilise aussi avec bonheur et auxquels j’ajoute :

– Textedit que j’utilise souvent en classe pour son extrême simplicité avec mes élèves

– WriteRoom qui sublime la moindre lettre

– Doomi, une application air qui gère une mini-liste de tâches

Depuis que j’ai découvert la version Pro d’Omnioutliner, je ne la « quitte » plus, quoiqu’effectivement, à l’export, elle réserve quelques surprises entre « non-mac-users » … hélas …

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F septembre 15, 2008 à 2:11

d’accord avec toi Christian, parce que l’éclatement des outils est symbolique de notre rapport différent à l’écriture : Word pour la prose longue dans un ouvrage structuré, je suis trop habitué pour passer à Open Office

moi aussi calepin de prise de notes quasi toujours ouvert, y compris en accompagnement du travail en cours, j’utilise iOrganise (mais je n’ai pas d’iPhone!)

jamais été très convaincu par Ulysses & Co, qui me paraissent beaucoup trop normer d’avance les formes et registres d’écriture

par contre, à pousser ton approche, constat que le « temps » d’écriture directement sur Firefox (donc sur blogs ou direct sur mon site) concurrence allègrement le temps Word – ce n’est pas une remarque gratuite : dans ma liberté d’écriture, compte beaucoup le sentiment d’écrire sur serveur, et pas sur mon disque dur ou pour mon imprimante – avec préférence pour spip

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Nico septembre 15, 2008 à 2:25

Tiens !

Je viens également de découvrir Evernote et c’est mon outil fétiche du moment. Il m’aide à m’organiser (à la fois pour les tâches persos et les tâches pros) et je m’en sers surtout comme base de connaissance. Sa synchronisation sur le web est excellente.

Il a remplacé le bloc-notes Google que j’utilisais déjà en remplacement de Keynote.

En revanche … je n’ai pas migré les écrits « intimes » sur ce support yet. J’utilse toujours le Bloc-notes Google, mais sans en être très heureux.

Je pense que (la beauté de) l’interface compte énormément pour écrire, et je soupçonne que Mac est le plus fort de ce coté.

Etant enfin en train d’hésiter sur le renouvellement de ma machine perso (un PC portable avec Ubuntu ou bien un Mac ??), ton article m’interpelle doublement.

Je vais de ce pas en copier le contenu dans Evernote, merci !

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Christian septembre 15, 2008 à 7:06

@ Christelle : je ne connaissais pas Doomi. Et pour ce qui est Reminder j’utilise plutôt « Remenber the Milk » pour son intégration à Gmail

@ François : d’accord avec toi sur la part croissante d’écriture sur serveur (je dois être à 75% sur Ordi et 25% en ligne). Y a plus d’adrénaline à écrire directement en ligne. Mais d’un autre côté quand on publie un texte rédigé sur ORdi il y a un bon gros shoot d’adrénaline que l’on calme en faisant des rafraichissement permanents sur la page de stats du serveur.

@ Nico : seul défaut d’Evernote, son encodage audio qui hérite des capacités de l’iPhone et la limite des 5 mins par enregistrement. Autre point très intéressant avec Evernote sous iPhone : il taggue les notes en utilisant la geolocalisation comme le rappelle Claude Le Berre

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Myrioscope septembre 15, 2008 à 7:29

@Hubert : Evernote fonctionne sous windows.
Et sinon, toujours sous win, voir Keynote, parfait pour organiser un texte avec hiérarchisation, onglets et hyperliens. Le logiciel (opensource) n’est plus développé mais toutes les fonctions sont là. Et on peut exporter en rtf. Si vous ne connaissez pas, c’est à installer et tester de toute urgence… http://www.framasoft.net/article990.html

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Alain Pierrot septembre 16, 2008 à 9:35

Ajouter comme calepin TextWrangler, outre la puissance de son outil de recherche/remplacement, de sa comparaison de fichiers et ses facilités de transcodage.
http://www.barebones.com/

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Laurent Catach septembre 16, 2008 à 12:41

Bonjour,
Désolé de faire de la pub, mais je serais évidemment tenté d’ajouter à tout cela un bon dictionnaire – par exemple le Petit Robert ? Ou bien, pour l’anglais, le nouveau CD-ROM du Grand Robert & Collins ?
En attendant le Grand Robert Mac, prochainement disponible…
Les dictionnaires sur Mac ne courent pas les rues, profitons-en !

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narvic septembre 16, 2008 à 3:19

J’apprécie beaucoup la logique de fonctionnement d’un logiciel comme Scrivener, très adapté, pour moi, à la conception de textes longs et structurés, qui font appel à beaucoup de documentation (synthèse documentaire, enquête…).

Le logiciel est utile dans la première phase de récolte et de classement de la documentation, comme première étape d’organisation du texte à venir.

Au moment de la rédaction, on dispose à tout moment de cette documentation « sous la main », ce qui est pratique, efficace, fait gagner du temps par économie de manipulation du clavier et de la souris.

C’est plus qu’une aide à l’écriture. Les possibilité d’import et de classement des documents en font un véritable outil d’aide à la conception.

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Nico septembre 18, 2008 à 6:11

@Christian: un (des seuls) défaut majeur d’Evernote pour moi est la prise en compte des accents: chercher « Réunions » ne listera pas les notes contenant « Reunions ». C’est très pénible et oblige, si on veut être exhaustif, à faire de gros Find/Replace.

Autres features discrètes d’Evernote:

– possibilité de « ranger » les tags (tags imbriques) via un simple drag and drop
– possibilité (dans les v2.2, pas présent pour l’instant dans la 3.0 beta à mon grand regret) de faire des hyperliens entre les notes.

Ce logiciel a vraiment égayé mes 2 dernières semaines de boulot !!

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antoinegrozny septembre 20, 2008 à 10:31

Pour l’édition de texte, Celtx est vraiment bien conçu, complet et open source. C’est un outil de conception de scripts, de scénarii, de storyboards, etc., mais au final je m’en sert pour des textes simples.

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Agaagla septembre 30, 2008 à 10:28

je découvre par hasard de multiples logiciels dont je n’avais pas seulement idée… mais la mac-linuxienne que je suis reste un peu sur sa faim : quid des équivalents pour Linux ?

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bernard octobre 15, 2008 à 11:00

Dans le genre Scrivener, il existe également Writer’s Café 2 (http://www.writerscafe.co.uk/) qui existe en version Mac, Windows et Linux.

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iñigo novembre 5, 2008 à 11:59

Sans oublier Mellel (http://www.redlers.com/), un excellent traitement de texte, bien plus souple et puissant (et fiable) que Word. Le mode plein écran est aussi proposé, mais noir sur fond blanc (pour ceux que les fonds noirs angoissent).

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Fred janvier 16, 2009 à 1:46

Je suis toujours à la recherche de l’équivalent de One Note de Microsoft. Il se distingue pour la navigation ultra rapide entre les notes et catégories qui on chacun un titre.

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Nathalie Mege juin 15, 2009 à 12:54

Un outil de *conception* formidable, aux fonctions inédites (encore en développement, mais stable) est Aeon Timeline :
aeontimeline.wordpress.com

Il permet non seulement de mettre au point et de manipuler une chronologie temporelle d’événements mais aussi de raccrocher cette dernière à des fils d’intrigue (story arcs) – et, prochainement, au(x) points de vue et à l’ordre de narration, que cette dernière soit linéaire ou non.

Une fois achevé, ce logiciel sera proprement révolutionnaire car à ma connaissance, que ce soit sur Mac ou PC, aucun ne permet ce type de manipulation. Il est déjà très utile en l’état car beaucoup plus poussé que les fonctions « timeline » des autres softs d’écriture, que j’ai tous testés ces derniers jours pour savoir lequel choisir.

L’auteur prévoit une intégration à Scrivener, qui est devenu une sorte de standard aux É-U. (On peut du reste intervenir à ce propos sur les forums de Scrivener.)

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Christian juin 16, 2009 à 1:26

Merci Nathalie d’avoir signalé ce nouvel outil d’écriture.
J’ai essayé très rapidement et çà m’a semblé très accès sur l’écriture narrative , peut-être pas adapté pour des essais ou des études.

En tout cas, vaut le détour.

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Midiweb octobre 12, 2009 à 11:23

salut, Journler , seulement pour Mac, est un soft aussi esthétique que pratique. Il permet la rédaction d’un journal,la manipulation, de notes, de textes, d’images, de sons, etc…
Sa flexibilité et ses modules divers permettent de l’utiliser pour écrire des nouvelles, des romans,etc…Un must pour moi!
Sinon pour l’écriture créative, je pense, après avoir testé des dizaines de soft, que Scrivener est leader, à juste titre, dans ce domaine. Dommage qu’il soit seulement en anglais. Son apprentissage est assez ardu.

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F Bon novembre 15, 2009 à 1:52

merci Christian pour ce tour d’horizon

je suis admiratif, parce que certainement un logiciel c’est d’abord la relation qu’on a avec lui, on ne les utilise bien qu’à condition d’aller à fond dans cette relation

pour ma part, j’ai laissé tomber Word il y a bientôt 1 an, mais uniquement parce que je fais un usage vraiment de plus en plus confiant de Pages

y compris dans le mode prise de notes, structuration de documents

contrairement à ce que tu dis, je crois que l’approche graphique (en gros, InDesign light…) de la prise de page, des formats et styles, l’écriture nativement associée à l’image, son, liens etc ce sont des concepts dont j’ai désormais besoin dès que je pars dans un texte, et c’est absence ou lourdeur qui me gêne dans les autres logiciels, sauf Outliner

l’autre point que tu n’abordes pas, c’est qu’un texte n’existe qu’en fonction de ce qu’on en fait, comment on le diffuse et sous quelle forme – notamment les fonctions « export » (rtf pour les articles etc) mais surtout pdf qui rée automatiquement TdM interactive

de ce point de vue, pour publie.net d’avoir passé la totalité du process en Pages me fait gagner temps considérable

par contre, Apple se refuse à passer l’étape d’un vrai logiciel pro : gestion fine des insécables, gestion automatisée des sauts de page, gestion fine des césures, Pages n’est pas à la hauteur des fonctions similaires chez Word et bizarre à comprendre de la part d’Apple

je disais ça vendredi dans une conf : le traitement de texte n’est plus un dinosaure, mais un logiciel qui se prépare, et s’accorde comme un instrument de musique

allergie par contre à l’interface ringarde de srcivener : tous ces logiciels (Pages une bouteille d’encre!) utilisent des icônes niveau plume d’oie ou vieille machine à écrire, maladie bizarre

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Christian novembre 15, 2009 à 2:09

@FBon pour moi c’est la longueur du texte qui est déterminante pour le choix du traitement de texte.

Long -> Scrivener
Moyen -> Outliner + Google Doc
Court-> Google Doc.

çà paraît très strict annoncé comme çà, mais dans la réalité il m’arrive, pour un seul texte, de passer par des multi-usages de produits.
Ainsi certains textes sont passés par plusieurs outils avant accouchement (ou pas)

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F Bon novembre 15, 2009 à 3:20

ce qui confirme que le TdT n’existe pas en dehors du projet en amont et de l’usage en aval

pour ma part, tendance à de + en + concentrer sur Pages, mais l’ordi lui-même est arborescence de projet, plus petit calepin iOrganize

Pages pour moi c’est un InDesign light qui permet de travailler le texte dedans

la question lien du texte à sa documentation (notes perso, articles, liens etc) plus importante de mon côté que la notion de longueur – par contre, l’ergonomie de lecture, donc PAO présente nativement, pour lecture écran, diffusion multisupport, c’est décisif

je ne comprends pas pourquoi Apple ne propose pas un convertisseur epub

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Nic novembre 20, 2009 à 4:16

Très intéressant tour d’horizon!

J’ajouterais à cela le très léger Bean (http://www.bean-osx.com/Bean.html) qui m’a beaucoup plu mais que j’ai dû abandonner après plusieurs plantages. Pas cherché à trouver la cause exacte de ces plantages, mais il paraît que ce n’est pas le lot de tous les usagers.

Suis en train de tester (avec enthousiasme) Scrivener. D’accord avec François, l’interface par défaut est ringardo-fétichiste — mais on peut tout faire disparaître : les icones, le liège et les punaises. C’est beaucoup plus reposant.

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Filca janvier 10, 2010 à 6:13

Très très intéressant. OmniOutliner est effectivement très bien. Vous n’avez pas parlé de Inspiration : LE logiciel de carte heuristique qui permet d’intégrer n’importe quoi dans les liens. En ce qui me concerne, la seule demande que j’ai, au moment de publier les textes, c’est un fichier word. Donc, j(utilise des soft et je fais une version finale sous Word.

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Adrien septembre 30, 2010 à 2:33

Merci pour cet article toujours utile lorsqu’on débarque dans le vaste monde des logiciels d’écriture.
Ayant d’ores et déjà adopté Scrivener, je me posais la question d’omni outliner pour les travaux plus légers… mais l’utilisation de ce générateur de liste m’échappe quand il s’agit d’écrire (mes domaines d’intérêts sont plus orientés vers l’écriture journalistique, reportage, enquête, etc…). Quelqu’un peut-il éclairer ma lanterne?

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Christian septembre 30, 2010 à 3:12

@adrien : ben c’est un outliner, donc plutôt fait pour faire des plans et structurer ton texte que pour prendre des notes (mais çà peut aussi servir à çà)
Pour la prise de note enrichies c’est plutôt Devon.

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rigas mars 29, 2013 à 12:00

Très chouette merci.
Je suis aussi passé sous Mac grâce à Tinderbox.
Et j’ai aussi adopté Scrivener par osmose avec Tinderbox.

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